21، Jan 2026

Aujourd’hui marque un an depuis le début de la soi-disant offensive militaire de l’opération «Parti de fer» sur Jénine, lorsque les forces d’occupation israéliennes (FOI) ont pris d’assaut la ville de Jénine et son camp de réfugiés avec un déploiement massif de véhicules militaires, de véhicules blindés de transport de troupes et de bulldozers le 21 janvier 2025. Le premier jour de l’incursion, 10 Palestiniens ont été tués par l’OIF dans le camp de réfugiés de Jénine et de Jénine. L’incursion militaire s’est accompagnée d’intenses tirs et d’un hélicoptère militaire tirant des balles réelles autour du camp.
L’opération militaire a provoqué une panique généralisée, propageant la peur et la terreur alors que les familles traversaient les rues et les marchés à la recherche de leurs enfants pour les ramener à la maison de l’école, ou tentant d’obtenir des provisions de base, croyant que l’attaque durerait quelques jours. Au lieu de cela, l’attaque qui a commencé sur Jénine s’est poursuivie pendant une année complète et n’a pas encore conclu.
Ces attaques généralisées et systématiques se sont déroulées au cours de l’année écoulée, dans un contexte persistant de manque d’attention adéquate de la part des médias et des politiciens internationaux, et en l’absence de responsabilité pour les crimes internationaux commis contre les Palestiniens à Jénine ou ailleurs, y compris le génocide.
L’OIF a déplacé de force la population du camp de réfugiés de Jénine, expulsant les résidents à travers un corridor désigné et vidant efficacement le camp, avant d’étendre l’opération pour inclure le déplacement forcé des zones voisines adjacentes au camp. S’en est suivi la destruction systématique par l’OIF de rues et d’infrastructures dans le camp de réfugiés de Jénine et dans la ville, qui s’étendait également plus tard aux villes et villages environnants.
Tout au long de l’attaque militaire, l’OIF a mené ce que nous avons décrit comme des violations graves et sans précédent, dépassant tout ce qui a été témoin depuis l’incursion de 2002 sur le camp de réfugiés de Jénine. Des centaines de maisons dans le camp ont été détruites ou démolies, et des routes ont été creusées dans des zones résidentielles aux dépens des maisons civiles. Les familles déplacées vivent maintenant dans des conditions humanitaires extrêmement difficiles, se demandant à plusieurs reprises sur la possibilité de retourner dans ce qui reste de leur maison. L’OIF a attaqué des équipes médicales, des hôpitaux et des biens publics et privés, avec l’utilisation intensive d’armes lourdes et de machines militaires.
À la suite de l’opération militaire en cours, le nombre total de Palestiniens tués dans le camp de réfugiés de Jénine et de Jénine a atteint 64 à ce jour, dont 16 enfants, ainsi que des blessures, des destructions et des punitions collectives généralisées dirigées contre la population civile. Jusqu’à aujourd’hui, les résidents n’ont pas été autorisés à retourner au camp de réfugiés de Jénine, et nos équipes n’ont pas non plus pu entrer dans le camp pour enquêter davantage sur les crimes internationaux ou documenter l’étendue de la destruction aux infrastructures ou aux maisons.


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