ParSnehil Singh
Le Premier ministre élu de la Hongrie, Peter Magyar, a annoncé son intention de mettre fin au retrait du pays de la Cour pénale internationale (CPI). Cette décision intervient après que l’ancien Premier ministre Viktor Orban eut précédemment décidé de se retirer en avril 2025, avec la date officielle de retrait du 2 juin 2026. La CPI avait émis un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en novembre 2024 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité présumés.

Les obligations de la CPI en Hongrie mettent en péril la visite de Netanyahu
Magyar a clairement indiqué que, sous l’adhésion de la CPI en Hongrie, toute personne recherchée par le tribunal doit être arrêtée si elle entre sur le territoire hongrois. Il a déclaré: « Si un pays est membre de la CPI et qu’une personne recherchée par la CPI entre sur notre territoire, alors cette personne doit être placée en garde à vue. » Cette déclaration met en péril la visite prévue de Netanyahu en Hongrie en octobre 2026.
Position d’autres pays sur les mandats d’arrêt
Alors que la Hongrie est désormais susceptible de rester membre de la CPI, d’autres pays ont refusé de se conformer à l’article 89 du Statut de Rome. La France a cité l’article 98, qui permet l’immunité diplomatique en vertu du droit international, comme motif de ne pas arrêter Netanyahu. L’Allemagne et l’Italie ont également accordé l’immunité à Netanyahu lors de ses visites.
Changement potentiel des plans pour Netanyahu
Malgré les obligations de la CPI, Magyar avait invité Netanyahu en Hongrie lors d’un « appel d’introduction chaleureux » le 15 avril. C’était après qu’Orban avait refusé de l’arrêter lors de sa visite à Budapest en avril 2025. Le changement de position de la Hongrie sous Magyar pourrait entraîner un changement de plan par Netanyahu s’il décide d’aller de l’avant avec sa visite prévue.

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